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Delphine DEVOS

Marie-Christine LEISEN
https://campagnart.be/les-artistes/marie-christine-leisen


Armelle NORMAND

Catherine BOURDIER

Extrait du Catalogue du festival Art et Déchirure 2019 :
Catherine Bourdier, sculpteuse de l’invisible, observe, découvre et matérialise des mondes oubliés pour les rendre accessibles à l’esprit. Simples éphémères, instantanés de la vie ordinaire, introspections poétiques, ils se dévoilent entre mouvements et récits.
De la miniature à la taille humaine, ses sculptures figuratives aux expressivités corporelles généreuses et singulières éveillent curiosité, avivent les sens et suscitent les rencontres.
Traces, espaces intérieurs et écritures sont essentielles dans la création de cette artiste. Elles invitent à dépasser le simple volume en ouvrant une 4ème dimension où chacun peut à sa guise entrer, explorer et rêver en résonance avec ses propres chimères.
Matières et matériaux (céramique à froid, métal, treillis, papier, argile, résine, tissu, pigments, bronze, cire …) s’enchevêtrent de façon habile et ludique dans ses œuvres.
Jean BRANCIAR

« Les compositions de Jean Branciard sont de véritables véhicules de rêves éveillés. »
Myriam LIAUDET
Sandrine BLAISOT

Alain RAULT


SDF graveur, né en 1952 (ou 1955), enfant de Sotteville-lès-Rouen, figure des rues de Rouen depuis des décennies, homme insaisissable et artiste infatigable. Clochard céleste devenu icône rouennaise avec le film « Playboy communiste » (2008).
« Alain, c’est le monsieur qui déambule dans la gare de Rouen enveloppé dans une couverture, d’où sa tête aux longs cheveux ébouriffés et son visage mangé par la barbe dépassent. »
« Sur le métal, le bois ou la pierre, il grave des mots qui finissent par former de curieux dessins. Sans arrêt en train de soliloquer, il lance parfois des imprécations à la face de ceux qu’il croise, ou entre en transe en chantant. Tel un termite fou, il grignote peu à peu sa cité… »
Termite et ermite, shaman aussi lorsqu’il décide de chanter et danser. Il est celui par qui la notion « d’art de la rue » prend tout son sens. Mais un sens qui reste à décrypter. Car Alain Rault demeure une énigme.

Ismaël MAURAY


« Né à Caen en 1973, Ismaël MAUREY, grandit dans la campagne Normande. Il vit avec pour voisins animaux et arbres. Les années sont bercées par le rythme des saisons, le rituel de l’abattage à l’automne, cochon, volailles, moutons et autres (…). Tristes sujets que ces os, ces carcasses, ces corps et ces souches ? Carcasse, os, souche, crâne, certes ce sont les vestiges d’une vie maintenant disparue qu’à l’ordinaire on oublie ou ne veut pas voir, mais ce sont de multiples prétextes à parler d’ombres, celles qui éclairent, décrivent, organisent et font surgir le relief pour vous proposer un rêve : celui de votre lecture. Avec le corps humain, Ismaël MAUREY, montre une lecture de notre condition d’aujourd’hui. Les corps sont torturés, obèses, maigres et les visages ne sont que cri et douleur. »
extrait de la notice biographique du site d’Ismaël MAURAY
Agnès MAITREJEAN et Laurent DESCOTILS


« (…) On travaille à fixer le fugitif, à cadrer le mobile, à donner de la couleur aux fantômes et de la matière à l’insaisissable. Le travail d’Agnès MaItrejean s’inscrit dans cet esprit. (…). Son travail ne montre ni ne démontre : il (…) donne l’idée que l’art comme la vie sont un jeu (…) même si c’est avec le sourire du chat d’Alice aux Pays des merveilles. »
O. Ponsard
« Impertinentes, inattendues, humoristiques, sont les qualités évidentes des «sculptures–machines» de ce duo d’artistes. Agnès Maitrejean et Laurent Descotils sont nés à Paris (…). Ils ont (…) créé, loin des modes, un monde très personnel, proche des gens, plein de vie et de fraicheur. Agnès dessine sur les planches en bois des personnages que Laurent découpe soigneusement à la scie sauteuse. Les motifs sont peints à l’acrylique, assemblés entre eux, trouvant leur place dans la composition. Des rouages reliés par des courroies impriment des mouvements aux sujets, par la magie de l’électricité. D’autres pièces se laisseront entraîner par une main énergique à l’aide d’une manivelle. La modernité évidente du travail de Maitrejean et Descotils allie néanmoins le charme désuet de l’art populaire, de l’art forain et des images d’Épinal. »
Antonio Saint Silvestre
