{"id":34568,"date":"2023-11-30T11:19:44","date_gmt":"2023-11-30T10:19:44","guid":{"rendered":"https:\/\/musee.artetdechirure.fr\/?p=32754"},"modified":"2023-11-30T11:19:44","modified_gmt":"2023-11-30T10:19:44","slug":"collection-douce-mirabaud-2","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/museeartetdechirure.jfguillou.fr\/index.php\/2023\/11\/30\/collection-douce-mirabaud-2\/","title":{"rendered":"Douce MIRABAUD"},"content":{"rendered":"\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><a href=\"https:\/\/musee.artetdechirure.fr\/wp-content\/uploads\/2023\/11\/Capture-decran-2023-11-30-a-22.54.46.jpg\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/musee.artetdechirure.fr\/wp-content\/uploads\/2023\/11\/Capture-decran-2023-11-30-a-22.54.46-994x1024.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-32756\"\/><\/a><figcaption class=\"wp-element-caption\"><sup>Douce MIRABAUD, sculptures, technique mixte (tissus, fil barbel\u00e9, bois, cheveux), collection Mus\u00e9e Art et D\u00e9chirure<\/sup><\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p><strong>Notice du catalogue Art et D\u00e9chirure 2017<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab\u00a0Est, Ouest, Nord, Sud. Mes sculptures sont l&rsquo;\u00e9quation du silence, de la patience et de la solitude. J\u2019ai err\u00e9 longtemps au c\u0153ur des villes. Le sens est venu apr\u00e8s. Un jour j\u2019ai port\u00e9 mes errances urbaines vers d\u2019autres bords, d\u2019autres milieux pour d\u00e9couvrir les for\u00eats, les montagnes, les oc\u00e9ans. Ces longues marches se mat\u00e9rialisent au fil de mes r\u00e9coltes. Je travaille avec les rebuts de la nature. Il y a des<br>souches, des racines, des algues, du tissu, des m\u00e9taux, des os, des cheveux\u2026Puis j\u2019ai centr\u00e9 mes r\u00e9coltes dans un monde tangible. Cela a donn\u00e9 naissance \u00e0 des sculptures. J\u2019ai alors quitt\u00e9 le spectacle vivant pour saisir dans mes mains mon propre langage. Mes errances et mes r\u00e9coltes \u00e9taient le tr\u00e9sor silencieux d\u2019une gu\u00e9rison. Je suis nomade, le monde r\u00e9sonne. J&rsquo;\u00e9prouve aussi le paysage en cr\u00e9ant des formes architecturales \u00e0 grande mesure. Pour ces travaux je suis accompagn\u00e9e, aid\u00e9e, il m\u2019arrive aussi de r\u00e9aliser cela toute seule. La plupart du temps je travaille sans radio sans musique sans rien d\u2019autre que le bruit de mes obsessions. Ce que je ramasse m\u2019offre une vision.Puis elle se transforme en inspiration. Quelque chose se passe \u00e0 la mesure de mes gestes et du temps, elle bouge, me remue. Je tente alors au mieux d\u2019\u00eatre \u00e0 son \u00e9coute, d\u2019\u00eatre dans ces choses \u00e0 priori mortes au c\u0153ur du vivant.\u00a0\u00bbEst, Ouest, Nord, Sud. Mes sculptures sont l&rsquo;\u00e9quation du silence, de la patience et de la solitude. J\u2019ai err\u00e9 longtemps au c\u0153ur des villes. Le sens est venu apr\u00e8s. Un jour j\u2019ai port\u00e9 mes errances urbaines vers d\u2019autres bords, d\u2019autres milieux pour d\u00e9couvrir les for\u00eats, les montagnes, les oc\u00e9ans. Ces longues marches se mat\u00e9rialisent au fil de mes r\u00e9coltes. Je travaille avec les rebuts de la nature. Il y a des<br>souches, des racines, des algues, du tissu, des m\u00e9taux, des os, des cheveux\u2026Puis j\u2019ai centr\u00e9 mes r\u00e9coltes dans un monde tangible. Cela a donn\u00e9 naissance \u00e0 des sculptures. J\u2019ai alors quitt\u00e9 le spectacle vivant pour saisir dans mes mains mon propre langage. Mes errances et mes r\u00e9coltes \u00e9taient le tr\u00e9sor silencieux d\u2019une gu\u00e9rison. Je suis nomade, le monde r\u00e9sonne. J&rsquo;\u00e9prouve aussi le paysage en cr\u00e9ant des formes architecturales \u00e0 grande mesure. Pour ces travaux je suis accompagn\u00e9e, aid\u00e9e, il m\u2019arrive aussi de r\u00e9aliser cela toute seule. La plupart du temps je travaille sans radio sans musique sans rien d\u2019autre que le bruit de mes obsessions. Ce que je ramasse m\u2019offre une vision.Puis elle se transforme en inspiration. Quelque chose se passe \u00e0 la mesure de mes gestes et du temps, elle bouge, me remue. Je tente alors au mieux d\u2019\u00eatre \u00e0 son \u00e9coute, d\u2019\u00eatre dans ces choses \u00e0 priori mortes au c\u0153ur du vivant.\u00a0\u00bb<\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"http:\/\/doucemirabaud.blogspot.com\/\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">http:\/\/doucemirabaud.blogspot.com\/<\/a><\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab\u00a0Com\u00e9dienne ayant abandonn\u00e9 un m\u00e9tier-passion, Douce Mirabaud se consacre d\u00e9sormais, en autodidacte, \u00e0 la cr\u00e9ation plastique. Ayant toujours aim\u00e9 r\u00e9cup\u00e9rer et manipuler les mat\u00e9riaux naturels, elle imagine des \u0153uvres hors-les-normes, souvent d\u00e9rangeantes, parfois agressives, toujours charg\u00e9es d\u2019un contenu \u00e9motionnel exacerb\u00e9. L\u2019artiste travaille avec les rebuts de la nature : ronces tiss\u00e9es, bambous assembl\u00e9s par des fils barbel\u00e9s, os ins\u00e9r\u00e9s dans des souches, racines brod\u00e9es de ses propres cheveux.\u00a0\u00bb<br>Notice du MANAS (extraits)<\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Notice du catalogue Art et D\u00e9chirure 2017 \u00ab\u00a0Est, Ouest, Nord, Sud. Mes sculptures sont l&rsquo;\u00e9quation du silence, de la patience et de la solitude. J\u2019ai err\u00e9 longtemps au c\u0153ur des villes. Le sens est venu apr\u00e8s. 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